La coopération spatiale est pleine à craquer après les sanctions

Le texte a été mis à jour le 01/03/2022.

En réponse aux sanctions de l’UE, la Russie s’est retirée de la coopération sur les lancements de missiles depuis la base spatiale européenne de Kourou, en Guyane française. Les missiles russes ne seront plus envoyés de là et le personnel sera ramené chez lui. Cela retardera plusieurs satellites importants. Cela comprend deux satellites de navigation qui font partie du système européen Galileo.

L’Agence spatiale européenne (ESA) a tenu lundi une réunion d’urgence avec les États membres pour clarifier les conséquences futures. Après cela, il est clair que la guerre de la Russie rend très peu probable pour exomaresune sonde avec une voiture martienne, peut être lancée comme prévu en septembre de cette année.

L’agence spatiale russe Roscosmos a également annoncé qu’il n’était plus pertinent de confier à la NASA un rôle dans le projet de sonde Venera-D vers Vénus. La NASA, en revanche, continue de coopérer avec la Russie sur la Station spatiale internationale. rapporte Space.com.

Il se murmure parmi les astronomes que le télescope allemand à rayons X Erosita, situé sur un satellite russe, sera arrêté et la collecte de données cessera. Erosita a été lancé en juillet 2019 et devrait collecter des données pendant au moins sept ans.

– Le télescope n’est pas éteint, mais est en mode veille. Les discussions à ce sujet sont toujours en cours et nous attendons la décision officielle sur ce qu’il faut faire, explique le chercheur Andrea Merloni, qui est la personne de contact pour Erosita.

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Marin Jordan

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